CHLAMYDIA

CHLAMYDIA

CHLAMYDIA

Comme il arrive presque toujours dans la vie de tous les jours, ce qui est beau est interdit, ce qui est agréable est immoral, et ce qui est bon… nous fait gagner du poids. Le sexe ne fait pas une exception à cette règle ingrate, apportant avec la volupté de l’extase, beaucoup d’autres problèmes. Et pourtant, quels problèmes…

Dans le « Top » de ces troubles il y a aussi Chlamydia Trachomatis, une infection sexuellement transmissible, étant la maladie la plus fréquente parmi les personnes adultes, âgées entre 20 et 30 (c’est-à-dire exactement la période la plus belle de la vie).

Si d’autres affections de cette catégorie se manifestent d’une façon ou d’une autre (disons qu’elles sont « bruyantes »), Chlamydia Trachomatis est célèbre pour le fait qu’elle est absolument « silencieuse »… tout à fait perfide ! Environ 70% des femmes infectées et presque 40% des hommes contaminés, ne présenteront aucun symptôme. Pour cette raison, la chlamydia est connue sous le nom de: « infection silencieuse ».

Et parce que très souvent « un mal ne vient jamais seul », cette maladie a une paire « merveilleuse »: la gonorrhée. Qui se rassemble… s’assemble, et lorsqu’il faut faire du mal, vous n’avez aucune idée d’où ils peuvent apparaître tant d’ « amis »!

Le risque de contamination avec Chlamydia existe seulement dans le cas des relations sexuelles (orales, vaginales ou anales), sans préservatif. Les bactéries ne peuvent pas être acquises par le partage des serviettes-éponges, des salles de bains ou des toilettes et ni par les baisers ou si vous toucher directement la peau d’une personne infestée. Ce sont peu de gens qui sont satisfaits seulement avec des caresses ou des câlins.

Pour les femmes, les symptômes (lorsqu’ils apparaissent) se manifestent sous la forme des démangeaisons et brûlures pendant l’urination (et pas seulement), l’urine trouble, sécrétions vaginales visqueuses (malodorantes et jaune foncé) ou des pertes de sang entre les périodes de menstruation qui peuvent aussi devenir irrégulières. Une véritable « féérie ».

Assez rarement il peut y avoir de petites excroissances ou cloques dans la région génitale ou anale. Pendant ou après le contact sexuel vaginal on ressent des douleurs plus ou moins aiguës… donc, dans le cas de nouveaux partenaires, ne vous précipitez pas d’apprécier positivement la « taille » de leur pénis!

Les hommes ont des sensations de dysurie (déconfort pendant l’urination), suivies de l’aspect modifié (du point de vue de la couleur et de l’odeur) de l’urine. Il peut aussi apparaître de faibles sécrétions, un peu visqueuses, ou des croûtes autour de la pointe du pénis, mais aussi une certaine sensibilité de l’anus ou du scrotum. Donc, moins sur le canapé du séjour et sans des parties de football! Peut-être seulement la première reprise…

Tant dans le cas des femmes et dans celui des hommes infectés au Chlamydia, il y a aussi la susceptibilité d’autres signaux symptomatiques, apparemment sans aucune liaison avec la maladie en question: de la fatigue excessive, de la fièvre (qui dépasse 38 degrés), des inflammations de la région des yeux, l’apparition de la conjonctivite, des mictions fréquentes, des dérèglements du transite intestinal ou de la diarrhée. D’habitude, dans ces situations, les pensées de tout le monde tournent « doucement » vers les patrons qui prolongent quotidiennement le programme de travail.

Pourtant, aux moindres indices de ce genre, il est conseillé de consulter immédiatement un médecin de spécialité et en aucun cas un avocat.

Une fois découverte la présence de la maladie, par l’administration des antibiotiques à large spectre, la guérison est totale. Mais, parce que pas tous les organismes humains sont semblables, la prescription des médicaments se fait seulement par le médecin de spécialité, en évitant complètement les conseils reçus de la part des amis ou de connaissances qui savent tout (des articles sur Internet).

Malheureusement, la guérison n’apporte pas aussi l’immunité, la réinfection étant possible même si le traitement antérieur a eu plein effet. Afin d’exclure un tel risque, il est nécessaire que tous les partenaires sexuels qui ont eu à faire avec la personne infestée, suivent un traitement simultané (dans certains cas, ce concept pourrait prendre la forme d’un véritable flash-mob, assez pittoresque et… nombreux). Les rapports sexuels peuvent être repris seulement après une semaine, à la fin du traitement.

Si ces infections ne sont pas traitées à temps ou d’une façon inapproprié, il peut apparaître une large variété de complications indésirables.

La meilleure solution pour empêcher ces « joies » est que chaque fois que vous êtes sûrs que dans les suivants cinq minutes vous resterez sans vos sous-vêtements, vous contrôlez dans votre sac-à-main (les femmes) ou dans votre poche (les hommes) pour vérifier si vous sentez le bruissement indubitable du sachet avec le PRÉSERVATIF.